POWERED BY REVOLUTION SLIDER

Judo

Prises de judo japonais et français

le .

Prises de judo japonais et français

 

 

Japonais

Français

adaka jime

étranglement à nu

ashi guruma

enroulement sur la jambe

ashi waza

technique des pieds

atemi

coup sur le corps

ayemi ashi

déplacement en marche naturelle

D

-

de ashi barai

balayage du pied avancé

G

-

gyaku juji jime

étranglement en croix inversé

H

-

hane gohi

hanche sautée

hane maki komi

saut enroulé

hansestu waza

technique des luxations

hara gatame

contrôle par le ventre

harai goshi

balayage par la hanche

harai tsurikomi ashi

balayage du pied en pêchant

hidari shizentai

position debout à gauche (pied gauche en avant)

hiza gatame

luxation par contrôle du bras tendu par le genou

hiza guruma

roue autour du genou

hon gesa gatame

contrôle fondamental par le travers

J

-

jigo hontai

position debout défensive

juji gatame

luxation en croix

K

-

kami shio gatame

contrôle des quatre coins par le dessus

kata eri seoi nage

chargement par un coté avec revers

kata gatame

contrôle sur l'épaule

kata guruma

roue autour des épaules

kata juji jime

étranglement en croix d'un coté

ko soto gake

petit accrochage extérieur

ko soto gari

petit fauchage extérieur

ko uchi gari

petit fauchage intérieur

koshi guruma

enroulement de la hanche

kumi kata

saisie, manière de saisir l'adversaire

kuzure gesa gatame

variante de contrôle par le travers

M

-

mae ukemi

chute(brise chute) avant

makura gesa gatame

contrôle par le travers sur oreiller…

migi shizentai

position debout à droite (pied droit en avant)

morote seoi nage

chargement à l'aide des deux mains

N

-

nami juji jime

étranglement en croix normal

ne waza

art du combat au sol

O

-

O goshi

grande (projection de ) hanche

O guruma

grande roue

O soto gari

grand fauchage extérieur

O soto guruma

grande roue extérieure

O uchi gari

grand fauchage intérieur

okuri ashi barai

balayage des deux jambes( pieds) en déplacement

okuri eri kime

étranglement glissé par le revers

osae komi waza

technique d'immobilisation

S

-

sasae tsuri komi ashi

blocage du pied en soulevant

seoi nage

projection en chargement sur le dos (dessus épaule)

shime waza

technique des étranglements

shintai

déplacement sur le tapis

shizen hontai

position debout naturelle

soto maki komi

enroulement extérieur

sukui nage

projection en cuiller

sumi gaeshi

renversement dans l'angle

sumi otoshi

chute dans l'angle

T

-

tai otoshi

renversement du corps

tani otoshi

chute dans la vallée…

tate shio gatame

contrôle longitudinal des quatre coins

tomoe nage

projection en cercle

tsugi ashi

déplacement glissé

tsuri goshi

hanche soulevée

tsuri komi goshi

projection de la hanche en tirant et soulevant

U

-

uchi mata

fauchage (ou projection) par l'intérieur de la cuisse

ude garami

luxation sur le bras fléchi

ude hishi juji gatame

luxation sur le bras tendu en croix

ude hishi ude gatame

luxation par contrôle du bras tendu

ude hishigi hiza gatame

luxation par contrôle du bras tendu par le genou

ude hishigi waki gatame

luxation par contrôle du bras tendu sous l'aisselle

ukemi

brise chute

uki goshi

hanche flottante

uki otoshi

projection en coup de vent (ou flottante)

uki waza

technique flottante

ura nage

projection en renversement

ushiro gesa gatame

contrôle par le travers en arrière

ushiro goshi

projection de hanche par l'arrière

ushiro ukemi

chute(brise chute) arrière

utsuri goshi

hanche déplacée

Y

-

yoko gake

accrochage latéral

yoko guruma

roue latérale (de coté)

yoko otoshi

renversement latéral

yoko shio gatame

contrôle latéral des quatre coins…

yoko ukemi

chute(brise chute) latérale

yoko wakare

séparation latérale

Le Petit Dico du Judoka

le .

Le petit dico du judoka


INTRO
Le but de cette rubrique n'est pas de décrire comment effectuer les techniques, ni de vous apprendre à parler japonnais :-)
C'est de rappeler aux judokas le nom japonnais des prises de judo qu'ils effectuent, avec une traduction qui se veut être plus un point de repère qu'autre chose.
Le nom de la technique est d'abord donné avec sa traduction. Ensuite les mots composant le nom sont traduits (s'ils ne le sont pas, c'est qu'ils l'ont été avant).
Si vous recherchez un mot en particulier, utilisez la fonction "Edition", "Rechercher" de votre navigateur web (Internet Explorer, Netscape ou autre).


Généralités

judo : voie de la souplesse
ju : souplesse
do : voie
rei : salut
ritsurei : salut (qui se fait debout)
zarai : salut (qui se fait à genoux)
ukemi : chute
ushiro ukemi : chute arrière
yoko ukemi : chute latérale (à droite ou à gauche)
mae ukemi : chute avant
kumi kata : la garde
nage waza : techniques de projection
kuzushi : déséquilibre
ne waza : techniques du sol
ne : couché
waza : technique, mouvement
yaku soku geiko : tori essaye différents mouvements, uke ne les bloque pas, les esquive en souplesse (sans force) et chutte lorsque l'attaque est bien portée.
kakari geiko : tori essaye différents mouvements, uke esquive, contre et contre-attaque à l'occasion
shiai : compétition
uke : celui qui subit
tori : celui qui projette, agit
judogi : c'est l'habit du judoka
kimono : c'est un costume traditionnel japonnais
shin : valeur morale, de l'esprit
guy : valeur de la technique
taï : valeur du corps
ippon : la victoire met fin au combat
waza ari : presque la victoire, ne met pas fin au combat
yuko : gros avantage technique
koka : petit avantage technique
shido : petite pénalité
chui : pénalité moyenne
keikoku : grosse pénalité
hon soku make : pénalité qui fait perdre le combat
atemi : coup
baraï : balayage
gaeshi : contre-attaque
gatame : contrôle
gari : fauchage
gesa : costal
guruma : roue
hane : aile
hon : base
jime : étranglement
ko : petit
kumi : prise, dans le sens de saisie
kuzure : variante
kuzushi : déséquilibre
mae : de face
maki : enrouler
morote : à deux mains
nage : projeter
ne : couché
o : grand
obi : ceinture
okuri : les deux
osae : immobiliser
sabaki : esquive
seoi : sur le dos
shime : étrangler
shiho : à quatre pattes
sode : manche
soto : extérieur
sukui : cuillère
sutemi : sacrifice
tai-sabaki : rotation
tate : dessus
te : main
tomoe : en cercle
tsuri : pêcher - lever
tsukuri : préparation
ukemi : chute
uchi : intérieur
ura : opposé
uchiro : derrière
waza : technique (art)
yoko : côté


Le corps

ago : menton
atama : tête
ashi : jambe (y compris le pied)
genko : le poing (par la première phalange des doigts)
getsuei : le bas de côtes
goshi : hanche
hara : ventre
hiji : coude
hiza : genou
hiza kansetsu : sous la rotule
jinchu : sous le nez
kachikake : la gorge
kakato ou kagato : le talon
kata : épaule
kasumi : les tempes
Keri : pied
kobushi : le poing (par sa base, avec laquelle on tape du poing sur la table par exemple)
Kubi : cou (aussi la nuque)
kwansetu : articulation
mata : cuisse (intérieur)
myojo : le centre du ventre
shinzo : le coeur
shito : l'extrémité des doigts
shuto : le tranchant de la main
suigetsu : le plexus solaire
sune : le milieu du tibia
te : main
teisho : la paume de la main
tento : le sommet de la tête
tsurigane : les parties génitales (le sexe)
uto : entre les yeux


Nage waza : les techniques de projection

Te waza : les techniques de mains et de bras

seoi-nage : projection par dessus l'épaule
ippon seoi nage : projection par dessus une épaule
ippon : un point (de contact principal)
morote seoi nage : projection d'épaule par deux mains
morote : à deux mains
kata guruma : roue autour des épaules
kata : épaule
te guruma : enroulement par les mains
te : main
tai otoshi : renversement du corps par barrage
tai : corps
otoshi : tomber
guruma : roue
uki otoshi : renversement du corps
sumi otoshi : renversement dans l'angle
projection en cuillère


Koshi waza : les techniques de hanches

o goshi : grande bascule avant
o : grand
goshi : hanche (sous-entendu mouvement de hanche)
uki goshi : hanche flottée
uki : flotter
koshi guruma : enroulement de la hanche
guruma : roue (ou enroulement comme ici)
tsuri komi goshi : hanche pêchée
tsuri komi : mouvement d'amener en levant, pêcher (comme lorsqu'on ferre un poisson à la pêche)
sode tsuri komi goshi : même technique, sur la gauche en poussant le coude du partenaire vers le haut
sode : coude
harai goshi : hanche fauchée
hane goshi : hanche percutée
hane : percuter
ushiro goshi : contre de hanche arrière
utsuri goshi : contre de hanche avant
utsuri : change de place


Ashi waza : les techniques de pieds et de jambes

de ashi barai : balayage du pied avancé
de : avancé
ashi : jambe, pied
barai : balayage (on dit aussi "harai")
hiza guruma : roue autour du genou
hiza : genou
guruma : roue
sasae tsuri komi ashi : blocage du pied en pêchant
sasae : bloquer, maintenir, supporter
o soto gari : grand fauchage extérieur
soto : extérieur, par l'extérieur
gari : fauchage
ko soto gari : petit fauchage extérieur
ko : petit
ko uchi gari : petit fauchage intérieur
uchi : intérieur
o uchi gari : grand fauchage intérieur
ko soto gake : petit accrochage extérieur
gake : accrochage
o soto otoshi : grand renversement extérieur
uchi mata : fauchage interne
ashi guruma : enroulement autour de la jambe
o guruma : grand enroulement
okuri ashi barai : balayage des deux pieds
okuri : les deux
harai tsuri komi ashi : balayage du pied en pêchant


Sutemi waza : techniques de sacrifice

Ma sutemi waza : avec le dos sur le sol

tomoe nage : projection en cercle
tomoe : cercle (ligne courbe)
nage : projection
ura nage : projection en se lançant en arrière
sumi gaeshi : renversement dans l'angle
hikkomi gaeshi : renversement en tirant


Yoko sutemi waza : avec le côté sur le sol

soto maki komi : enroulement extérieur
maki komi : enrouler en dedans, envelopper
uki waza : sutémi latéral avant
yoko otoshi : sutémi latéral
yoko guruma : sutémi de côté par l'extérieur
yoko gake : accrochage de côté
tani otoshi : chute dans la vallée
yoko wakare : séparation de côté


katame waza : les techniques de contrôle

osae waza : les techniques d'immobilisation

katame waza : techniques de contrôle, immobilisations
katame ou gatame : contrôle, immobilisation
yoko : sur le côté
kami : par le dessus
tate : à la verticale
ushiro : par l'arrière


Groupe des Kesa-gatame

hon gesa gatame : contrôle latéro-costal
ushiro gesa gatame : contrôle arrière costal
kata gatame : contrôle latéro-costal par le bras et la tête
kata : épaule
kuzure gesa gatame : contrôle latéro-costal (variante de hon-geza-gatame)
kuzure : variante, fondamentalement signifie "briser l'équilibre"
makura gesa gatame : contrôle arrière costal en oreiller
makura : oreiller (car la tête du partenaire est sur la cuisse)
kuzure makura gesa gatame : contrôle arrière costal en oreiller (variante)


Groupe des Shiho gatame

yoko shiho gatame : contrôle latéro-sternal
shiho : 4 points
kami shiho gatame : contrôle arrière sternal
tate shiho gatame : contrôle sternal à cheval (à la verticale)
kuzure yoko shiho gatame : contrôle latéro-sternal (variante)
kuzure kami shiho gatame : contrôle arrière sternal (variante)
kuzure tate shiho gatame : contrôle sternal à cheval (variante)


Shime waza : les techniques d'étranglement

Groupe des juji-jime :
- kata jugi jimé : étranglement croisé facial (paumes des mains en opposition)
kata : forme
juji : croix
jimé : étranglement
- gyaku juji jime : étranglement croisé facial (paumes des mains vers le haut)
- nami jugi jime : étranglement croisé facial (paumes des mains vers le bas)

Autres groupes :
- morote jimé : étranglement facial non croisé (en pro-supination)
- hadaka jimé : étranglement arrière par l'avant-bras
hadaka : nu (c'est à dire qu'on ne se sert pas du judogi, seulement de son bras)
- sode guruma jimé : étranglement par enroulement du revers
sode : côté
- ashi gatame jimé : étranglement avec bras et jambe
- okuri eri jime
- kata ha jime
- katate jime


Kansetsu-waza : les techniques de clés

kansetsu waza : clés, arm-locks, luxations
kansetsu : articulation
ude garami : clé en torsion, bras fléchi
ude : bras
garami : enrouler
ude gatame : clé en hyperextension par les mains
juji gatame : clé en hyperextension par le pubis
hiza gatame : clé en hyperextension par le genou
hara gatame : clé en hyperextension par le ventre
hara : ventre
waki gatame : clé en hyperextension par l'aisselle

waki : aisselle


Atemi de Ju-Jitsu


Tête

atama waza : coup de tête avant ou arrière


Coude

igi : coup avec la pointe du coude (dans tous les sens)


Main

shuto : coup avec le tranchant de la main (côté petit doigt)
teisho : coup avec la paume de la main sous le menton
shito : coup avec le bout des doigts (ex : les yeux) ou avec la fourche de la main (ex : la gorge)


Poing

tsukkake (de près) : coup de poing direct paume vers le haut (au plexus, à l'estomac ou à l'abdomen)
tsukkake (à distance) : coup de poing direct paume vers le bas (au plexus, à l'estomac ou à l'abdomen)
tsuki age : coup de poing de bas en haut au menton (upercut)
naname tsuki : coup de poing de côté à la tempe (crochet)
uchi oroshi : coup de poing de haut en bas avec le côté du poing
ura uchi : coup de poing latéral avec le dos du poing sur le côté


Genou

mae hiza : coup de genou de face ou décalé


Pied

mae geri keage : coup de pied fouetté avant
mae geri keikomi : coup de pied défonçant avant
yoko geri keikomi : coup de pied de côté défonçant
mikazuki geri : coup de pied avant circulaire avec le dessous du pied
ushiro geri keikomi : coup de pied arrière défonçant
ushiro geri keage : coup de pied arrière percutant avec le talon
mawashi geri : coup de pied avant latéral
ura mawashi : coup de pied arrière latéral
cedan geri : coup de pied bas (ex : au tibia)
kakato geri : coup de pied avec le talon de haut en bas

 

 

Jigoro Kano : Le Fondateur

le .

Jigoro Kano : Le Fondateur ( 1860 - 1938 )

 

C'est un universitaire et haut fonctionnaire impérial, né à l'aube de l'ère MEIJI qui a connu la foudroyante modernisation du Japon qui entraîna son ouverture au reste du monde, qui a créé et diffusé le Judo. J.KANO, pénétré de tradition mais innovateur; intègre et idéaliste, mais habile; soucieux avant tout d'éducation et de progrès moral, mais rapide à saisir le dynamisme du système sportif occidental; Tel est la personnalité forte et complexe du père du judo.

  • 18/10/1860 : Naissance à Mikage ( prés de Kobe ), de Jigoro, 3ème fils de Jirosaku Mareshiba KANO, intendant naval du Shogunat Tokugawa.
  • 1871 : La famille KANO se fixe à TOKYO.
  • 1877 : Jigoro KANO rentre à l'université impériale de TOKYO.
  • 1878 : Il fonde le Kasei Base Ball Club ( le premier au Japon ), entre au Tenshi'yo ryu.
  • 1881 : Licencié es lettres - entre au Kito Ryu.
  • 1882 : Diplômé en sciences esthétiques et morales.
  • 1884 : Attaché à la maison impériale.
  • 1885 : Reçoit le 7ème rang impérial.
  • 1886 : Reçoit le 6ème rang impérial - promu vice président au collège des nobles.
  • 1888 : Recteur au collège des nobles.
  • 1889 - 91 : En mission en Europe pour le compte de la maison impériale.
  • 1891 : Promu conseiller du ministre de l'éducation.
  • 1893 : Directeur de l'École Normale Supérieure puis secrétaire du ministre de l'éducation.
  • 1895 : Reçoit le 5ème rang impérial.
  • 1899 : Nommé président du BUTOKUKAI ( centre d'étude des arts martiaux).
  • 1902 - 05 : Accomplit deux missions en Chine.
  • 1905 : Reçoit le 4ème rang impérial.
  • 1909 : Il est le premier Japonais membre du Comité International Olympique.
  • 1911 : Président de la Fédération Sportive ( unique ) du Japon.
  • 1912 - 13 : Accomplit des missions en Europe et en Amérique.
  • 1916 : Reçoit le 3ème rang impérial.
  • 1920 : Prend sa retraite de fonctionnaire et se consacre entièrement au Judo.
  • 04/05/1938 : Meurt sur le bateau qui le ramenait du Caire ( assemblée générale du C.I.O ); Reçoit le 2ème rang impérial à titre Posthume.

 

 

 

La préhistoire du Judo.

" Le JUDO à pour ancêtre le JU-JITSU, en effet Jigoro Kano était un spécialiste du Ju-jitsu qu'il avait étudié dans plusieurs écoles et dont il a extrait les techniques de projection et de contrôle que nous connaissons actuellement ".

  • 1) Les origines des Arts Martiaux.

La première mention qui en est faite, se trouve dans une ancienne histoire du Japon datant de l'an 720. Il y est mentionné un tournoi de lutte tenu sous l'empereur SUININ, pendant la 7ème année de son règne, soit en l'an 24 avant J.C.

Le mot JU-JITSU apparaît en europe dans certains ouvrages publiés avant 1600 en Hollande. (Période TOKUGAWA ).

Avant l'apparition des armes à feu, les combats se déroulaient avec des armes de jet tel l'arc ou le javelot, ou près avec le sabre, le couteau ou à mains nues ( KUMI-HUCHI ). Le port des armes étant réservé aux nobles, le reste de la population, n'avait d'autre choix que de développer des techniques de combats à mains nues ou d'utiliser les outils agraires pour se défendre (KO-BUDO). Les moines ont joué un rôle trés important dans le développement et la diffusion de ces techniques, ils se déplaçaient en effet trés souvent et n'étant pas nobles, n'avaient pas droit au port des armes.

Il faut aussi mentionner des dessins représentant des postures et des mouvements étrangement semblables à ceux que nous connaissons aujourd'hui et qui ont été relevés sur une fresque égyptienne datant d'environ 2000 ans. Rappelons aussi, les techniques de luttte et de combat au bâton qui étaient utilisés plus près de nous en Europe au moyen âge. Ceci pour dire que les Arts Martiaux se développèrent de manières quasi universelle, mais qu'ils n'eurent sans aucun doute jamais, un développement aussi important qu'au Japon.

  • 2) Le passage des JITSU vers les DO.

La légende veut que tout ait commencé par un vieux médecin chinois qui faisait une promenade en forêt durant un rude hivers, remarque comment de fines branches de pin, s'inclinaient sous le poids de la neige afin de s'en débarrasser, et pouvaient ainsi se redresser sans dommage alors que les branches d'arbres plus robuste cassaient sous le poids. C'est à partir de là qu'il imagina les premières techniques de JU-JITSU ( Art de la souplesse ) avec ses premiers principes comme l'utilisation de la force de l'adversaire pour la retourner contre lui et le vaincre.

L'harmonisation fut très lente, en effet, les différentes écoles gardaient jalousement le secret de leurs techniques, d'autant plus qu'elles pouvaient être un atout majeur lors d'une rencontre sur un champ de bataille, ces techniques étant surtout utilisées lors de combat entre armées de seigneurs rivaux.

C'était l'époque de BO-JUTSU ( L' art du guerrier ) et qui a duré du VII ème au XIII ème siècle pendant les grandes guerres civiles qui ont ravagé le pays.

Suivra l'époque du BU-GEI ( entraînement du guerrier ) qui verra apparaître un début de codification des techniques et d'apprentissage systématique. Des manuscrits illustrés décrivent les prises et techniques, les premières écoles ( RYU ) apparaissent.

Puis vînt l'époque du BUDO ( la voie du guerrier ). Suite à une très longue période de paix instaurée par le Shogunat ( ère TOKUGAWA vers 1603 ) les batailles entre armées n'avaient plus lieu d'être et les écoles se multiplièrent et s'ouvrirent au plus grand nombre. Vers le milieu des années 1800, on dénombre 159 écoles majeures d'arts martiaux réparties en 8 familles dont le JU-JITSU.

Ces écoles en se multipliant, évoluèrent aussi et passèrent des JUTSU ( arts, ensembles de recettes ), vers les DO ( voie, styles de vie ). Ainsi le IAI-JITSU devint le IAI-DO, l'AIKI-JITSU devint l'AIKIDO, le KEN-JUTSU devint le KENDO, etc..., et le JU-JITSU le JUDO.

 


L'histoire du Judo dans le monde.

Jeune, Jigoro Kano, était petit et chétif tant et si bien que ses camarades se moquaient de lui en permanence. Il reçu le sabre des samurai à 10 ans, juste avant que l'empereur Meiji n'en interdise le port. Du fait de sa santé fragile, Jigoro Kano décida de s'adonner au sport pour se développer le corps. Ce fut d'abord la gymnastique et base-ball, sport pour lequel il créa le premier club du Japon en 1878.

Il ne commença l'étude du ju-jitsu qu'a l'âge de 17 ans au moment de son entrée à l'université de lettres, avec le maître Hachinosuke Fukuda au sein de l'école Tenjin-Shinyo-Ryu dans laquelle il découvre l'Atemi Waza et Katame-waza.

Jigoro Kano allait au dojo tous les jours. A l'époque, les judogi avait des manches courtes et les pantalons ressemblaient à des bermudas. Les entraînements étaient très rudes et Jigoro Kano en revenait souvent couvert d'ecchymoses et d'égratignures. Mais jamais il ne se serait plaint. Il devint plus fort et résistant, mais restait petit et lèger. Aussi essayait-il de bien étudier les autres pratiquants sur leurs techniques et leurs déplacements afin de mettre au point des techniques lui permettent de les vaincre. Ainsi, dans le cours de maître Fukuda, il y avait un élève, Kenkichi Fukushima qui pesait près de 90 kilos. Après l'avoir bien observé, il lui demanda à la fin d'un cours si il acceptait de le rencontrer. Il le projeta, malgré son poids, de façon spectaculaire avec une technique qu'il venait de mettre au point, KATA-GURUMA.

 


A la mort du maître Fukuda, Jigoro Kano, entre à l'école Kito-Ryu, où il découvre un esprit qui ne le quittera plus et qu'il inclura plus tard dans sa propre méthode. Il s'agit d'un principe : ( Minimum d'énergie, maximum d'efficacité ) ou ( utilisation efficace de l'énergie ) SEIRIOKU ZENYO.

Dans le même temps, Jigoro Kano, que sa soif de connaissance dévorait, fréquentait les bouquinistes et achetait tous les vieux manuscrits qu'il pouvait trouver. Il put ainsi se procurer des documents originaux d'autres écoles. Il apprit les techniques du Sumo et redécouvrit l'ancien art des saisies ( KUMI UCHI ) qui aboutira au travail primordial du Kumi Kata en Judo.

De toutes ses recherches et études, il fit une synthèse et décida de créer son propre Dojo. Ceci se fit en 1882, à côté du petit temple shintoïste d'Eisho-ji où il avait élu domicile. Ce Dojo comptait 12 tatamis ( env. 24m² ) et 9 disciples venaient y étudier dont Shiro Saigo qui allait bientôt devenir célèbre. Il nomma cette école le KODOKAN. La réputation de l'école ne tarda pas à se propager. Cela rendait jaloux les maîtres des anciennes écoles. A l'époque, la coutume était de se lancer des défis entre écoles concurrentes afin de prouver son efficacité par rapport à l'autre. La tradition étant d'emporter l'enseigne des vaincus, le Dojo de ces derniers perdait presque tous ses élèves. Ainsi, l'école du maître Jigoro Kano gagna bien des défis qui lui furent lancés par bon nombres d'autres écoles.

Le Dojo ne cessa de s'agrandir et de déménagements en déménagements passa de 12 tatamis à 167 tatamis en l'espace de 7 années. Le Judo Kodokan est reconnu en peu de temps comme excellent et efficace depuis ses étudiants ont vaincu des athlètes d'autres écoles de Ju-Jitsu et des brigades de polices spéciales rompus au Bujutsu.

La plus célèbre rencontre à laquelle ont participé les élèves du Kodokan, est celle organisée par la préfecture de police de Tokyo. Shiro Saigo avait été désigné pour combattre avec Entaro Koshi, une sorte de géant patibulaire surnommé le démon de l'école TOKUZA. Saigo esquivait simplement les attaques de Koshi et semblait se moquer de ses tentatives pour l'atteindre?


A un moment pourtant Koshi trouva l'ouverture et réussit à attaquer Saigo. Il le souleva à hauteur de ses épaules et le projeta à terre de toutes ses forces. Mais Saigo que l'on surnommait "le chat" était tellement agile qu'il réussit à retrouver son équilibre au milieu de sa trajectoire et se retrouva à nouveau debout face à Koshi. Le démon de l'école TOKUZA eut une seconde de stupeur que Saigo mit à profit, il fit basculer par dessus son épaule avec une projection devenue célèbre mais aujourd'hui plus utilisée, "YAMA-ARASHI". Ceci était réellement le premier pas de sa fulgurante ascension.

Jigoro Kano présente le Judo comme un exercice physique accessible à tous. Il procède avec l'organisation du Kodokan à l'élaboration des règlement du Judo. Il devient le premier membre asiatique du C.I.O. en 1909 et travaille pour le développement du Judo dans le monde entier. Le Judo devient sport invité aux J.O. de 1964 à Tokyo, supporté par tous les fans de Judo de la planète. Il devient enfin sport officiel du programme olympique aux J.O. de 1976 à Montréal. C'est maintenant un sport très populaire partout dans le monde.

Le " JUDO ", sport maintenant pratiqué partout dans le monde, est le véritable Judo du Kodokan, créé en 1882 par Jigoro Kano. Ceci est clairement établi dans l'article 1 des statuts, de la Fédération Internationale de Judo (F.I.J.). "La F.I.J. reconnaît comme " Judo " celui créé par Jigoro Kano".

Les dates importantes.

  • 1900 - 1910 : Apparition du Judo en Europe.
  • 1909 : Mr KANO, premier Japonais membre du C.I.O.
  • 1948 : Création de l'Union Européenne.
  • 1952 : création de la Fédération Internationale de JUDO.
  • 1956 : 1er championnat du monde de JUDO.
  • 1964 : Le JUDO, sport invité aux J.O.
  • 1972 : Le JUDO, inscrit définitivement comme sport olympique.

L'histoire du JUDO en France.

On peut dire qu'en France il y a deux périodes pour le JUDO et le JU-JITSU;

L'avant KAWAISHI et l'après KAWAISHI.

  • 1 - Avant KAWAISHI.

En 1904, Ernest Régnier, qui se faisait appeler RE-NIE, ouvre rue de Ponthieu à Paris, une salle où il enseigne un mélange de lutte et de Ju-Jitsu. Il avait étudié à Londres dans une école Japonaise. L'événement qui allait donner le premier élan au Ju-Jitsu, fut un combat qui eut lieu en 1905 le 26 Octobre, en plein air, sur la terrasse de l'un des bâtiments de l'usine de carrosserie Védrien à Courbevoie. Ernest Régnier a 36 ans, il pèse 63 kilos et mesure 1m65, son adversaire, Georges Dubois, maître d'armes et de boxe, est également professeur d'escrime et sera maître d'arme à l'opéra-comique de Paris. Il mesure 1m68, pèse 75 kilos est âgé de 40 ans.

Après le traditionnel " Allez messieurs! " de l'arbitre, le combat commence, les deux hommes s'observent. Sur une feinte de RE-NIE, Dubois attaque par un chassé bas que RE-NIE esquive. S'ensuit un corps à corps qui continue au sol où Dubois essaye d'étrangler RE-NIE, mais celui-ci se saisit du poignet de Dubois et lui porte une clé appelée JUJI-GATAME.

Dubois s'avoue vaincu, le combat a duré moins de 30 secondes. Au lendemain de sa victoire, RE-NIE reçoit un grand nombre de demandes pour écrire un livre sur le Ju-Jitsu de la part de nombreux hommes de lettres. Guy de Montgaillard vas ainsi participer à la rédaction d'un livre appelé " Les secrets du Jiu-jitsu " RE-NIE devient professeur de Ju-Jitsu dans le club du professeur Edmond Desbonnet sur les champs-élysées, le succès est immédiat, et toutes l'aristocratie parisienne veut apprendre cette méthode qui permet à un homme de 50 kilos de terrasser un colosse de près de 2 fois son poids.

Cet engouement se terminera de la même manière qu'il a commencé, par un combat ou RE-NIE est agressé sournoisement lors d'une démonstration par Witzler, un lutteur professionnel qui lui porte un coup de tête qui projette RE-NIE au tapis la figure en sang. Le combat suivant entre 2 instructeurs Japonais de Londres, n'est pas fait pour arranger les choses, un des deux hommes attrapant le second par les organes prouvant sa virilité et le contraignant à l'abandon. Ce geste ne fit rien pour la " grandeur " du Ju-Jitsu, bien au contraire, les débordement survenus dans la salle à la suite de cette action, poussèrent la préfecture à règlementer les combats de Ju-Jitsu : les combats entre Japonais son interdits.

Peu à peu, le Ju-Jitsu retombe dans l'anonymat.

un complément à cette histoire avec la page de Laurent Thomas sous le titre L'arrivé du Ju Jitsu en France

  • 2 - Après KAWAISHI.

Il faut attendre 1932 et une conférence de Jigoro Kano pour que tout recommence. Moshe Feldenkrais, ingénieur et chercheur, passionné d'arts martiaux assiste à cette conférence et présente au maître, un livre qu'il a écrit sur le Ju-Jitsu. En 1934 les deux hommes se rencontrent à nouveau. En 1935, Moshe Feldenkrais, conscient des lacunes dont lui et ses amis souffrent, fait venir d'Angleterre le maître KAWAISHI alors 4ème DAN, pour y enseigner le Judo au sein d'une section d'un club de gymnastique et de culture physique réservé à des élèves de confession juive.

KAWAISHI MINOSUKE (1899-1969)

Le Ju-Jitsu Club de France était né, dont Jigoro Kano est le président d'honneur. Les pionniers du Judo en France sont des intellectuels, chercheurs ou journalistes tels : Feldenkrais, I et F Joliot-curie ( secrétaire générale ), Biguart, Bonnet-maury ( Président ), C.Faroux. A la demande du maître KAWAISHI, cette section fut immédiatement ouverte aux élèves de toutes confessions. Cette section siégeait au 62 de la rue Beaubourg. Très rapidement, un second club ouvrit ses portes le 22 février 1936 rue Thénard toujours à Paris, dans le quartier latin, C'était le Club Franco-Japonais. En septembre 1939, lorsque la guerre éclate, Moshe feldenkrais doit rejoindre l'Angleterre Maître KAWAISHI regroupe les deux Clubs en un seul et prend en main la destinée du JUDO en France. La guerre de 39-45 freine un peu le développement du JUDO en France sans le stopper. Dès 1941 le JUDO s'organise: il devient une section de la Fédération Française de Lutte. Le 30 mai 1943, a lieu le premier championnat de France à Paris salle Wagram, un championnat sans catégorie de poids ni d'âges. Cette compétition attire 3000 spectateurs et draine 19 fois plus que celle réalisée au dernier national de lutte. Le 9 mai 1944, un mois à peine avant le débarquement en Normandie, se déroule les seconds championnats nationaux au palais des glaces à Paris. Maître KAWAISHI, est contraint de rejoindre le Japon qui vient de rentrer en guerre, non sans réunir ses plus anciens élèves en leur faisant promettre de rester unis et de s'entraîner le plus souvent possible sans abandonner le JUDO. Le collège ( C.N.C.N. ) allait naître de cette réunion, collège dont les statuts seront déposé en Novembre 1947.

Avant la fin de la guerre, des clubs se sont ouverts à Paris et en banlieue, comme le Club St Honoré avec London, Opéra avec Lamotte, Cercle Sportif avec Mercier et Andrivet, St Martin avec Peltier, JC Nanterre avec de Herdt.

Le 5 Décembre 1946, le journal officiel publiait la naissance de la Fédération Française de Judo. En 1948 Maître KAWAISHI

rentre en France et doit s'accommoder des nouvelles structures; La Fédération et le C.N.C.N étant nés pendant son absence. L'année 1951 fut décisive pour l'histoire du JUDO. La France adhère à l'union européenne, puis organise les championnat d'Europe à Paris au Vel'd'Hiv. devant 12000 spectateurs et la même année, voit la fondation de la Fédération Internationale.

S'ensuivirent quelques dissensions qui rappellent celles que dut subir Jigoro Kano à ses débuts et qui s'estompèrent rapidement même si la divergence des styles et des opinions existe encore, cela fait la richesse du JUDO.

Les dates importantes.

  • 1933 : Première Conférence sur le JUDO de Mr KANO en France.
  • 1935 : Arrivé de Mr KAWAISHI.
  • 1936 : Fondation du Ju-Jitsu Club de France.
  • 1941 : Création d'une section Judo à la Fédération Française de Lutte.
  • 1943 : Premier championnat de France.
  • 1944 : Départ de Mr KAWAISHI.
  • 1946 Création de la Fédération Française de Judo et de Ju-Jitsu (FFJJJ), Président Paul BONET-MAURY. (1946-1956)
  • 1948 : Retour de Mr KAWAISHI.
  • 1950 : Création de la revue Judo.
  • 1951 : Adhésion de la France à l'union Européenne.

Premier championnat d'Europe à Paris - Fondation de la Fédération Internationale.

  • 1955 : Création du diplôme d'état de Professeur de JUDO.
  • 1957 : Scission entre la F.F.J. et le C.N.C.N.
  • 1961 : 3ème championnat du Monde à Paris.
  • 1967 : Sortie de la progression Française d'enseignement du JUDO.
  • 1971 : Arrêté ministériel créant le Comité National des Grades du Judo et réunification du Judo ( Protocole d'accord F.F.J.D.A. , F.N.J.T. ).

Histoire du Judo

le .

Histoire du Judo

L'hiver, sous le poids de la neige abondante, les branches de cerisiers, dures, cassent alors que les branches, plus souples plient et se débarrassent de « l'agresseur » avec adaptation et souplesse. S'inspirant de cette observation et des techniques de combat des samouraïs, Jigoro Kano posa en 1882 les principes fondateurs d'une nouvelle discipline : Le judo, littéralement "voie de la souplesse".

En France, le judo apparaît dans les années trente, mais il se développe surtout après la deuxième guerre mondiale sous l'impulsion de Maître Kawaishi et de Paul Bonét-Maury, président-fondateur de la Fédération Française de Judo en décembre 1946. A partir des années 60, le courant sportif devient dominant. Le judo est inscrit au programme des Jeux Olympiques de Tokyo en 1964. Brillants lors des compétitions européennes, les judokas français obtiennent leurs premiers succès en 1972 aux Jeux de Munich, puis au Championnat du monde de Vienne.

Depuis, les résultats français n'ont fait que progresser tant chez les garçons que chez les filles. Ainsi en 2000, aux Jeux Olympiques de Sydney, David Douillet devient le judoka le plus titré de tous les temps (4 fois Champion du Monde et 2 fois Champion Olympique). Depuis, Teddy Riner détient à 22 ans cinq titres de champion du monde, remportés consécutivement en « lourds » à Rio de Janeiro (2007), à Rotterdam (2009), à Tokyo (2010), à Paris (2011), ainsi qu'en "toutes catégories" à Levallois-Perret en 2008. Les championnats du monde 2011 à Bercy ont classés la France seconde nation de la compétition en individuelle (derrière le Japon) et première en équipes avec des résultats époustouflants: 7 médailles dont 6 en or !!!

Cet été 2012, la délégation française nous a fait frémir lors des Jeux Olympiques de Londres.
Un beau palmarès avec 5 médailles de bronze et 2 titres olympiques!
Félicitations à toutes et tous et merci pour ces instants de bonheur.

Historique des grades

le .

La ceinture n'est pas là pour tenir son pantalon. Elle est là pour rappeler à son adversaire son grade dans l'échelle d'évalutation du Judo. La couleur ou le grade n'est pas en relation avec l'âge. Il n'y a bien évidemment aucune "obligation" d’obtenir telle ceinture à tel âge. Cependant, un âge minimum est requit pour atteindre ce grade. L’enseignant a toute latitude pour accélérer les progressions en grade d’un élève méritant et qui a commencé à pratiquer après 6 ans ou éventuellement pour "retarder" celle d’un élève jugé moins performant que les camarades de son cours. A partir de la ceinture noire ou 1er Dan, les grades ne sont plus délivrés au sein du club par les professeurs mais par la Commission Spécialisée des Dan et Grades Equivalents (CSDGE) de la FFJDA.



Ceinture blanche
6iéme KYU "Rokkyu"
Ceinture blanche 4/6 ans
Ceinture blanche avec une bande jaune horizontale – 5 ans,
Ceinture blanche avec deux bandes jaunes horizontales – 6 ans.



Ceinture blanche/jaune
7 ans minimum






Ceinture jaune
5iéme KYU "Go Kyu"
8 ans minimum





Ceinture jaune/orange
9 ans minimum






Ceinture orange
4iéme KYU "Shikyu ou Jonkyu"
10 ans minimum





Ceinture orange/verte
11 ans minimum






Ceinture verte
3iéme KYU "Sankyu"
12 ans minimum




Ceinture bleue
2iéme KYU "Ni Kyu"
13 ans minimum





Ceinture marron
1er KYU "Ik Kyu"
14 ans minimum




Ceinture noire de la 1ere DAN à la 5ieme DAN
"Sho Dan, Ni Dan, San Dan, Yo Dan"





Ceinture rouge/blanche, 6ème, 7ème et 8ème Dan
"Go Dan, Ro Ku Dan, Shichi Dan"






Ceinture rouge 9ème et 10ème Dan
"Hachi Dan, Kudan, Jûdan, Juichidan"






Ceinture Blanche large 12ième DAN
"Jûnidan ou Shihan"